.::. Chapitre un : A la recherche d'une nouvelle basse. .::. || Partie 1 ||

.::. Chapitre un : A la recherche d'une nouvelle basse. .::. || Partie 1 ||
Adi la populasse qui lira cette fiction. Merci tout d'abord de le visiter et si vous n'êtes pas trop fatig, de le lire ! :P En tout cas un grand merci à tous et bonne lecture.

C'est ma premre fiction.

J
e ferais des efforts pour ne pas reprendre : Instant Star, sachant que je veux absolument faire avec mon imagination.

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Tales of Music :


Chapitre un : A la recherche d'une basse.
L'heure passait lentement, elle fixait l'horloge avec un regard interrogateur mélangé avec un regard noir profond. Finalement, elle détacha son observation pour fixer quelques secondes le tableau blanc, qui était parsemé de lettres, de chiffres et de nombres en tout genre. Laissant soudainement tomber sa tête contre la table ocre griffonnée par des dizaines de stylos de couleurs différents. Elle fixa sa feuille et découvrit quelle était vierge, il n'y avait aucune marque de crayon, aucune encre écrite dessus.
Lorsqu
e la sonnerie se déclencha enfin, elle jeta sauvagement ses affaires dans son sac en besace de couleur marron kaki, il y avait écrit dessus en caractère gras et en noir : « Love Me ». Elle alla dans la cour principale, il n'y avait que quelques plantes vertes, des arbres défeuillés de vieillesse. Mais soudainement, une troupe d'amis se mirent à courir vers elle. Une jeune fille brune, les yeux marron, les cheveux bouclés lui parla en premier :
«
-C'est trop horrible... on est pas dans la même classe. Halley...
-Tan
t pis... je suis seule... répliqua l'adolescente du nom de Halley.
-De
toute façon on est tous séparé, rajouta un jeune homme du nom de Mathéo. »
La fin de l
a récréation se passa sur une longue discussion d'être ou de ne pas être dans la même classe. Tous étaient déçus, ce n'était plus la même classe que l'année dernière, quand ils étaient tous en seconde. Maintenant ils étaient en première, chacun dispersé dans une classe différente. Parfois ils pouvaient se retrouver à trois amis de l'ancienne classe, mais c'était rare.
Ha
lley retourna dans sa salle prédéfinie, elle était teintée de jaune au dessus des murs, et d'un bleu pâle au dessous. Ce qui donnait un air d'été très peu réchauffant. Elle s'assit sur la chaise et découvrit sur sa table un morceau de papier qui avait été déchiré. La transparence du papier laissait transparaître une écriture féminine.
« R
etrouvons nous à la fin des cours ce soir devant le portail, on ira chercher ta basse et on cherchera en cours de route un nom pour le groupe. Bizz : Marie. PS : Retourne toi, c'est lui qui chantera dans notre groupe, il est top canon et il est facteur, la preuve, c'est lui qui m'a permis de t'envoyer le papier. »
Elle es
quissa un sourire. Elle se retourna et vit Vincent qui lui fit un clin d'½il. C'était lui qui avait donc mit le papier sur sa table. Soudainement, un claquement de règle se fit sur sa table, un énorme sursaut se provoqua et un léger cri sorti de sa bouche. Un regard noir était lancé par le professeur de mathématique.
«
-Excusez moi... je ferais attention, j'ai... j'ai été distraite.
-Encore en train de draguer les garçons de la classe ? Tu es décidément inchangeable Halley.
-C'est
même pas vrai, et puis vous ne me connaissez que depuis l'année dernière.
-Et c'
est bien cela la différence... je te connais maintenant ! Répondit-il avec un sourire très sadique.
-Vous e
ffrayez les élèves de la classe monsieur.
-C'est ce que
je sais faire de mieux. »
Le reste du cours se passa très rapidement, le professeur aimait toujours autant faire honte aux élèves qu'il a eut les années précédentes. Ce fut le cas d'une autre fille qui se prit une blague directement. Cependant, elle ne pu s'empêcher de repenser au petit mot que Marie lui avait fait transmettre. A la fin des cours le soir, elle se précipita devant le portail pour rejoindre Marie, la fameuse guitariste, Marine, celle qui dompte les batteries. Cependant, elle se posait la question si ce fameux Vincent allait venir ou non, elle ne le connaissait même pas.
Finalement, elles partirent toute en direction d'un magasin de guitares et basses. Elle trouva même pas cinq minutes plus tard une magnifique basse aux couleurs bleues électriques. Les bords étaient noirs, et le centre devenait de plus en plus bleus. Elle frotta une corde au hasard, un son magnifique sortit tout de suite après. Elle se posa des questions et vit qu'elle était déjà branchée sur un amplificateur. Elle sourit et observa ses amies qui admiraient ses beautés. Marie ne pu s'empêcher d'aller dans un coin spéciale guitare classique. Marine quant à elle, faire le tour du magasin tranquillement.
Halley prit délicatement la basse aux couleurs étincelantes, elle prit une chaise pour s'asseoir, posa ses bras correctement et disposa sa main droite qui allait bientôt provoquer un son admirable. Sa main gauche était près du manche, prête à appuyer la corde au bon endroit. Finalement, la jeune adolescente passe dix minutes à jouer quelques morceaux. Puis elle prit son téléphone portable qui était vieux, mais qu'importe, elle allait prendre celui de sa mère qui devrait bientôt changer de portable. Elle appela sa mère qui aujourd'hui ne travaillait pas. Une vingtaine de minutes passèrent, et enfin elle arriva. C'était une femme très peu ridée, les cheveux châtain clair, des yeux bleus très foncés et une peau blanche si peu entretenue au soleil. La mère de Halley lui lança un regard étonné et fixa la basse.
« -Elle
coûte combien au moins ?
-... 305
¤ ... c'est une occasion, elle est si belle ! Et puis tu m'avais promit de m'en acheter une si seulement je payais la moitié !
-D'accord... l
ança-t-elle d'un bref soupir. »
Sur le
chemin du retour, la mère était rentrée en voiture avec la guitare sur le siège arrière. Elle avait laissé les filles qui voulaient absolument rentrer à pied pour papoter sur le nom du futur groupe.
« -Vou
s savez... s'élança Halley. J'ai trouvé sur un site de traduction hier, un nom qui me semblait pas mal, j'avais tapé pour le fun : Les emmerdeurs. Et j'ai trouvé : « The troublemakers. » Sa vous branche ?
-Oui sa me semble pas mal. Répondit Marie sur un bref instant de réflexion.
-Mo
i personnellement, j'aime beaucoup, scria Marine.
-Alors
c'est parti pour « the troublemakers ».
-Of course Leyley.

# Posté le samedi 03 mai 2008 03:40

Modifié le mardi 13 mai 2008 14:41

.::. Chapitre 1 : A la recherche d'une basse. .::. || Dernière partie ||

.::. Chapitre 1 : A la recherche d'une basse. .::. || Dernière partie ||
Toute la soie, elle joua des morceaux de musique. Elle était peut être « seule » dans sa classe, pourtant elle trouvait cette journée formidable puisqu'elle avait obtenu sa basse ainsi que son groupe avait enfin été baptisé. La jeune adolescente prospecta sa chambre d'un furtif coup d'½il et s'arrêta sur un objet de couleur rose, c'était en réalité un journal intime. Elle abandonna son activité tout en reposant doucement sa basse sur son lit et se saisi de ce jardin rempli de secret datant de 3 ans.
Elle
l'ouvrit à la dernière page écrite, relisant lentement avec beaucoup d'intention ce passage qui relatait de la veille. Elle attrapa un plume sur son bureau et revint sur son lit pour écrire. Cependant, elle s'arrêta au premier mot et se posa des questions, un souvenir brumeux de son passé, de la première fois qu'elle avait eu son journal intime se déposa dans son esprit. Retournant à la première page, elle lu :
« Tou
t d'abord, bonjour aux lecteurs et lectrices ou plutôt tout simplement moi. C'est mon premier journal intime et pour se familiariser avec ma personnalité, voici ma présentation. Je m'appelle Halley Derris, j'ai 13 ans. Je suis blonde, j'ai des yeux bleus, et même que j'ai la chance car je suis maigre mais on me traite de naine parce que je suis un tout petit plus petite que les autres... On dit que je suis petite car je fais 1m50. Mais je m'en fou car je sais jouer de la guitare, et que moi et seulement moi sait chanter. Au lieu de jouer les méchantes, j'adore le rock. Ah oui, j'allais oublier, j'habite en France et même que j'habite à Limoges. J'ai un grand frère qui me tape toujours quand je l'embête et après moi je cri car sa fait mal. Et même que c'est toujours lui qui se fait gronder et jamais moi, enfin, presque jamais. J'adore les animaux, je veux absolument avoir un chien, un beau Golden Retriever. Mes parents eux, ils sont plutôt du genre à aimer mon frère que moi, mais qu'importe, je suis autonome. Donc j'adore la musique, et puis en faite je ne sais pas quoi dire... Je crois que vous me cernerez mieux lorsque les jours passeront. »
Finalement, elle décida de ne pas écrire aujourd'hui, elle avait une paresse incroyable. Toutefois, elle se releva et prit sa basse. Elle s'assit correctement, et rebrancha correctement son instrument à l'amplificateur. Une vingtaine de minutes passa lorsque des frappes assez fortes vinrent de sa porte. Elle s'arrêta et alla l'ouvrir. Son père lui ordonna vulgairement d'aller manger.
Ce qu
'elle détestait, c'était son père qui ne comprenait jamais sa fille, il était toujours raccroché à son fils qui était selon ses propres paroles « parfait ». Lâchant sa basse sur le lit, ils se rejoignirent tous à la cuisine pour s'asseoir sur une table grise, ornée de rayures zébrées de couleur plus profondes et sombres. Elle prit une chaise beaucoup plus chaude avec une teinté verte émeraude et s'installa gentiment dessus. Son père du nom de Didier était un homme frêle, les cheveux mal coiffé, les yeux aussi noir que son c½ur pour sa fille et des mains ornées de bagues n'attendant que de gifler les tendres joues de Halley.
Tout l
e long de la soirée se passa à table, personne ne voulait sortir de table mise à part la jeune adolescente qui voulait partir pour faire de la basse. Mais son père l'insulta de dévergondée et de SDF vu son style d'habit qui était tout a fait correct pour son âge. Elle se contenta alors de faire semblant d'écouter même si elle fut envoyée dans sa chambre parce qu'elle énervait soit disant son père malgré les paroles de son frère qui tentait de calmer la situation.
Ell
e grimpa les escaliers et prit la dernière à droite, la plus grande chambre. Elle reprit encore une fois sa basse et se mit à jouer. Soudainement, un vibrement au niveau de sa poche droite de son jean se fit sentir. Elle prit son vieux téléphone portable et répondit :
« -A
llo ? Interrogea-t-elle.
-Oui c
'est Noah. Sa va bien G.P.S ?
-Oui ma
brune décolorée. Et toi ? Mais pourquoi tu me téléphones ?
-Moi sa
peut aller, je suis juste en manque de conseil ?
-Quoi t
u te drogues ? Demanda Halley avec humour.
-No
n... mais je suis amoureuse ! Avoua Noah sur un ton très inaudible.
-Encore ? Ah non toujours du même, le fameux M.P ?
-Oui, en faite on s'est par en cours...
-Quoi ?! C
ria Halley.
-Oui
... Et on a parlé de tout et de rien, à la base il voulait un livre, mais juste avant le début du cours, il s'est assis à côté de moi.
-Oh le
cul que tu as ma pauvre.
-I'm the
best for wever.
-Non ma
is vous avez parlé de quoi après ? Ce précipita Halley.
-
Au début on s'est raconté des trucs sur le cours d'anglais. Puis après on a parde nous... Il a une putain de voix !
-Ro
ooh tu me les brises. J'ai jamais de chance...
-Mais bien sur... là je ne te crois pas ! Enfin bref c'était trop le bonheur.
-G
rave ! Bon tu veux quoi comme conseil ? Questionna la jeune bassiste.
-En fa
ite... je ne sais plus, on va se reparler je pense...
-Nous deux ?
-
Mais non patate ! Je te parle de moi et ce magnifique M.P !
-Patate toi-même je te ferais dire...
-Bon je
te laisse.
-Comme tu veux. Et tu sais quoi ? J'ai enfin ma basse !
-
Bah tu vois que tu n'es pas maudite !
-Moua
is... bon à plus dans le bus pepette ! »
Ce fut Noah qui décrocha la première. Directement après, Halley jeta son portable près d'elle et s'allongea, sa basse près de sa poitrine. Elle prit une position assise en tailleur et finalement, quelques secondes après, elle se rapprocha de son lecteur C.D et l'alluma, elle mit du rock. En même temps, elle se mit à chanter, sa voix était tellement belle et pourtant, personne ne l'entendait.

# Posté le dimanche 04 mai 2008 11:36

Modifié le dimanche 04 mai 2008 11:52

.::. Chapitre deux : Le groupe au complet .::. || Partie 1||

.::. Chapitre deux : Le groupe au complet .::. || Partie 1||
Chapitre deux : Le groupe au complet.

Une sonnerie réveilla Halley. Elle frappa sans le vouloir sa main contre la table de chevet en verre. Son réveil qui fut encore plus brutal, elle désactiva l'objet la torturant moralement et voulut jeter par la fenêtre l'objet la torturant physiquement. La jeune adolescente dévala les escaliers et alla toute décoiffée dans la cuisine pour prendre un petit déjeuné équilibré et surtout permettant de ne pas avoir faim en plein cours.
Lorsq
u'elle remonta dans sa chambre, elle ferma sa porte à clé et rentra dans la salle de bain qu'elle avait dans sa chambre. Elle se déshabilla et rentra dans la douche. Les minutes passèrent rapidement. Halley prit une mini jupe en jean, ainsi qu'un t-shirt rose bonbon sur lequel il était inscrit : « Rock For Ever » et une veste marron avec des bottes en peau de mouton très grosses et imposante. Son style était très rock, c'était sa passion, sa vie entière était basée dessus.
Soudaine
ment, un hurlement venant d'en bas résonna dans toute la maison. C'était sa mère qui l'avait appelé pour qu'ils aillent elle et son frère au lycée. Son frère du nom de Julien avait 19 ans, il était encore en Terminal S. Elle entra dans la Renault Scenic bleue comme le ciel qu'il y avait le jour même. Durant tout le long du trajet, elle parlait de sa magnifique basse qui était fabuleusement incroyable et tellement... Enfin un roman ne serait pas nécessaire pour qu'elle puisse raconter tout ce qu'il y a de merveilleux dans cet instrument.
Hall
ey croisa dans le couloir du bâtiment L pour Lycéen, le fameux Vincent. Instinctivement, elle alla le voir avec un peu de timidité, elle n'était pas habituée à parler à des garçons, car son ancien petit ami lui avait brisé son c½ur et depuis, toute relation avec un homme était très froide. C'est elle qui débuta la conversation :
« -
Salut...
-Salut, répondi
t-il avec une totale ignorance.
-J
e voulais qu'on se parle un peu, du moins faire connaissance.
-Ah
bon et pourquoi ? Interrogea-t-il très sévèrement.
-Puisque tu
fais partie de notre groupe... Je voulais qu'on parte sur de bonne base. Le ton d'Halley devenait de plus en plus inaudible.
-Comm
e tu veux, mais là je suis un peu occupé, tu ne vois pas ?
-Ex
cuse moi... déclara-t-elle avec une rougeur au niveau de ses joues. »
E
lle partie, décidément, il avait du culot lui de se prononcer comme sa, pensa-t-elle. La cloche retentit et tout le monde se précipita dans leurs classes respectives. La jeune bassiste se retrouve derrière Vincent en physique chimie. C'était leur premier cours et ils avaient déjà un T.P noté. Par des souvenirs en fixant Vincent, elle repensa à son ancien petit copain qui était le prince charmant selon ses pensées les plus redoutées et inchangées.
Bien avant, ils étaient les meilleurs amis du monde, c'était comme deux jumeaux qu'on ne pouvait séparer. Elle se faisait appeler Barbie, et lui par son prénom : « Chris », son surnom était : « Crise », qui pouvait donner : « Crise cardiaque ou bien crise d'épilepsie ». Les deux jeunes adolescents se donnaient des appellations très étranges. Pourtant, un soir lorsqu'ils se faisaient exceptionnellement un cinéma, tout ce passa comme dans les vieux films. Ils s'étaient discrètement rapprocher, et juste avec un regard, les sentiments se sont aussi rapidement que l'éclair, agrandis l'un pour l'autre. Le lendemain matin, au lycée, Chris fit sa déclaration devant tout le monde. Leur histoire était fabuleuse, ils étaient un couple fusionnelle et pourtant, ils osaient prendre des distances. Ils s'aimaient profondément, du mois... Chris se mit à en douter quelques mois après. Il semblait avoir une vue sur une autre fille. Pour ne pas blesser Halley, il fit au plus vite sa déclaration pour la quitter. Les jours et les semaines qui suivirent furent d'une couleur noire, ou alors très pâle, mais jamais de couleurs chaleureuses. Depuis cette séparation, ils sont redevenus juste amis.
Lorsque la
sonnerie tinta de nouveau, elle sortie de la classe précipitamment et vit Marine en train d'embrasser un jeune homme tout à fait mignon et séduisant. Lorsque le « piou » fut enfin finit, la jeune chanceuse se mit à courir vers Halley et lui raconta pourquoi ce baiser romantique et langoureux.
« -Tu vas jamais me croire...
-C'est pas po
ur tout dire, mais vu ce que tu viens de faire avec ce canon, je ne peux que te croire sur parole. Raconte tout à tata Lyly.
-D
onc en faite, il s'appelle Alexis, on s'est connu car il fait de la guitare à merveille. Tu verras rapidement son accent, il est d'origine américaine et il est venu en France à cause de ses parents qui sont tout les deux médecins, mais bon passons ce petit détail. Donc il faisait un concert dans un garage, je passais par pur hasard et j'ai décidé d'écouter leur musique qui est trop superbe. A la fin, je suis restée et j'ai demandé à essayer la batterie. Ses amis se sont foutus de moi et pourtant, il m'a dit oui et j'ai cloué le bec à ses amis. Et on a discuté environ une heure ou deux, on s'est passé nos numéros de téléphone. Puis après le soir même on a discuté sur MSN. Et voilà où on en est maintenant ! Il est trop beau, il est super grand, il a de magnifiques beaux yeux verts flamboyants et des cheveux bruns comme... comme des cheveux... Enfin bref ! Sa fait une semaine qu'on se connaît et je l'aime...
-Ah oui q
uand même... une semaine ?
-... B
ah alors ? Ce n'est pas la mort.
-Tu
as fait une rime !
-Et t
u vas faire un crime ?
-Je v
ais te tuer
-
Et juste avant tu vas m'arrêter ?
-P
our mieux te torturer
-Et
je te quitte pour le retrouver
-Tu es
une focue
-Avec un grand
Q !"
Halley se maudit de n'avoir personne. Vincent était mignon, mais elle ne le connaissait pas et il était si, arrogant. Et Chris ne lui parlait plus vraiment, même s'ils étaient soit disant amis, il était très distant. Mais le pire, c'est qu'en faite, il n'est jamais sortie avec cette fameuse élue de son c½ur.
Comme par
hasard, dans le couloir, elle vit Chris qui était en train de s'amuser avec des amis de sa classe. Il était en Terminal L. Grand, beau, mignon, sexy, les yeux bleus comme ceux de Halley, des cheveux châtain clair. Ses mains caressant sa joue... Son corps effleurant sa poitrine... Ses lèvres embrassant son visage... Et son c½ur enflammant le sien. Jamais elle ne pourra l'oublier.
D'
un coup, elle se retrouva à quelques centimètres de lui. Elle ne pouvait expliquer ce qui c'était passé, mais rien n'était sorti sa bouche et encore moins pourquoi elle était à côté de lui, la dévisageant avec un sourire moqueur. Finalement, une larme perla sa joue. Le sourire s'estompa, il était neutre, ne bougeant pas, c'était à peine s'il respirait. Mais la plus touchée par ce geste, c'était Halley, son c½ur battait à la charade, elle ne pouvait rien expliquer. Ses yeux la piquaient horriblement, ses mains la faisaient trembler de toute part. Une couleur chaude se déposait sur sa joue. Pourtant, ce qui était le plus toucher, c'était son c½ur et son corps.

# Posté le lundi 05 mai 2008 13:29

Modifié le lundi 05 mai 2008 13:58

.::. Chapitre deux : Le groupe au complet .::. || Dernière partie ||

.::. Chapitre deux : Le groupe au complet .::. || Dernière partie ||
Les jours qui suivirent, le groupe ne s'était pas retrouvé ensemble. Depuis la rentrée et le chanteur du groupe qui est arrivé, ils étaient tous assez distants les uns des autres. Marie traînait toujours avec Vincent et Marine avec Halley. Les vaines discussions entre la jeune bassiste et le chanteur étaient très brèves et très arrogantes. Ils ne s'entendaient pas du tout, en cours, ils n'osaient même pas assener un petit coup d'½il sur l'un ou l'autre.
Question musique, Halley trouvait de plus en plus de chanson à produire, elle en faisait une partie, principalement les paroles en premiers même si pour que sa chanson soit « parfaite », il faut absolument qu'elle produise le rythme et les notes sur sa basse avant les paroles. Toutefois, Marine aussi avait énormément de paroles qui étaient mieux que celles de la bassiste. Quant à Marie, ses premières chansons étaient tout bonnement magnifiques. Vincent était plutôt un autre cas, il préférait chanter, les paroles ne lui venaient jamais, c'était le noble qui se faisait servir par ses esclaves.
Halley se tro
uvait dans la salle d'évènement de son lycée, elle était gigantesque, grande et très bien décorée. Les sièges étaient d'un noir profond sur un escalier blanc comme un tapis de neige lors d'un hiver particulièrement froid. Quelques plantes parsemaient cette magnifique pièce aux couleurs sobres mais délicates. Des rideaux gris pâle cachaient l'estrade. Cependant, de toutes les classes de ce lycée, il n'y avait que celles qui étaient en première. Les élèves étaient en train de bavardés, ils parlaient fort et un professeur principale arriva pour briser sèchement l'ambiance qui venait à peine de s'installer. Le silence se propagea très rapidement dans la salle. Un homme vêtu d'une veste noir brodée par un très grand couturier arriva lentement. Les rideaux qui s'enlaçaient un peu plus tôt, furent séparés l'un de l'autre. Il s'éclaircit la voix et exprima ses intentions d'un ton monotone :
« -Tout d'abord, un gra
nd bonjour. Je vous souhaite encore une fois une bonne année scolaire, et pour la commencer avec sympathie et bonne humeur, nous allons ensemble regarder un film sur qui à un rapport avec une petite partie de votre programme en histoire. Mais juste avant, les professeurs et moi aimerions faire part que cette année, sera prévu un bal. Ce bal aura lieu en décembre, dans peu de temps. Les délégués de classe qui seront élus la semaine prochaine établiront le thème de la soirée. Cependant, nous avions aussi pensé que les élèves de première seraient ceux qui prendront en charge la soirée. Et j'aurais voulut savoir, moi et mes collègues, si certaines personnes ont un quelconque groupe de musique pour se produire sur scène pour animer la soirée. Il y a-t-il des volontaires ?
-Moi ! Cria
un garçon qui leva sa main et qui se présenta tout en se relevant. J'ai un groupe. »
Lorsque Halley se
retourne pour savoir qui était ce fameux garçon qui s'était présenté. Elle crut recevoir un choque. Marine aussi se retourne et elles virent ensemble, que le garçon qui s'était désigné, était en faite Vincent. D'une colère pas possible, Halley se releva et lui cria :
« -Non mais
sa va pas toi ? Tu pourrais au moins nous en parler ? Tu n'es dans notre groupe que depuis une semaine ou deux, et encore, on ne s'est jamais parlé le groupe en entier. Alors au moins, prend l'obligeance de nous en parler !
-Que
ce passe-t-il voyons ? Intervint le directeur.
-To
ut simplement que nous formons un groupe de quatre personnes et qu'il ose se présenter sans notre permission. Même si c'est dans un certains cas une superbe occasion d'annoncer l'existence de notre groupe, je n'apprécies pas sa façon d'intervenir.
-Surtout
qu'on ne s'est jamais parlé je crois non ? Rappliqua Vincent d'un air très réprobateur.
-Et alors ? J
e te ferais dire qu'on forme un groupe ! Qui devrait normalement rimer avec solidaire... même si ce n'est pas le cas...
-Bon ca
lmez-vous. Votre groupe est-il d'accord ou non pour participer au bal pour l'animer ?
-Oui ! Annonça
Marine en élevant sa voix. »
Le sujet étant clos, i
ls s'assirent de nouveau et regardèrent le film qui était tout de même très passionnant. Mais à la sortie, Halley et Marine abordèrent Vincent pour parler de son comportement très individuel, même si toutefois, il avait usé du mot : « groupe ». Noah s'incrusta par la même occasion, mais elle était toujours la bienvenue.
« -Non mai
s attends, tu te prends pour qui Vincent ? Cria Marine.
-Pour moi et simplem
ent moi ! Répondit-il.
-En
core heureux, si tu avais une double personnalité, je t'envois dans un asile pour fou... répliqua la jeune Noah.
-Bon, c'est su
r que dans un sens c'est très sympathique de ta part de te prononcer, mais je t'en supplie, pense à nous...
-D'accord... avoua-t
-il tout en soufflant d'un air triste.
-Et puis t'e
s qu'un esclave encore. Alors écoute les princesses du groupe petit mec. Fit Noah sur un ton humoristique.
-Noah ?! N'en rajout
e pas. Lança Marine.
-Oui
princesse.
-Noah, tu es d
onc un sujet ? Interrogea Halley.
-Non une sujette
!... bon ok c'était pas drôle, et moi je suis la déesse alors faites attention.
-Oui oh grande déesse
des brunes décolorées ! Ajouta Halley.
-Arrête, c'e
st mon expression. Cracha Noah. »
Vincent lançait d
es regards admirateurs envers ses filles qui n'étaient pas si faciles que sa. Ils allèrent tous en cours dans différentes salles mise à part le jeune chanteur et la bassiste qui se retrouvèrent dans la même pièce. C'était la dernière heure de cours avant d'aller manger. Pourtant, à la fin, ils se rejoignirent tous et parlèrent du fameux bal qu'ils allaient animer à Marie qui tremblait de joie. Avant de se quitter pour aller manger, ils se dressèrent un emploi du temps pour se rejoindre et s'entraîner pour parfaire le groupe.
Duran
t la récréation de l'après-midi, Marine arriva en courant et presque en pleure tellement elle semblait joyeuse. Halley la calma rapidement en faisant du chantage et elle expliqua à tous ceux du groupe la chance qu'ils avaient.
«
-Si vous saviez ce qui nous arrive, Alexis, mon petit ami à des relations avec des personnes nous permettant de nous inscrire à un concours de jeunes talents en groupe.
-Quoi ?! C
ria Halley.
-Oui, nous
allons pouvoir nous inscrire à un concours, tu te rends compte ? Vous vous rendez compte ? On a des chances de ce faire connaître !
-Mais c'est incroyabl
e ! Lança Vincent d'un ton de joie.
-Mais oui, on a
trop du cul les filles !... et les garçons, pardon... Dit Marine. »
La journ
ée qui décidément était parfaite, elle alla dans le local à vélo pour parler à des amis, et soudainement, Chris arriva pour prendre le sien. Elle ne pu s'empêcher de lancer un petit regard intentionné, mais finalement, plus personne ne parlait, plus personne ne sembler respirer. Soudainement, il arriva et observa droit dans les yeux celle qu'il aimait avant.
« -Halley... Je suis
désolé...
-... C... comme
nt ?
-Oui, je suis encor
e désolé de ce que j'ai pu t'avoir fait. Je sais que tu as toujours des sentiments pour moi et c'est très désagréable de savoir que j'ai brisé ton c½ur.
-... Chris... »
Plus aucun
mot ne vint... il partit.

# Posté le mardi 06 mai 2008 13:09

.::. Chapitre trois : La tempête sous différentes formes .::. || Partie 1 ||

.::. Chapitre trois : La tempête sous différentes formes .::. || Partie 1 ||
Chapitre trois : La tempête sous différentes formes.

La pluie s'effondrait n'importe ou, les nuages noirs comme les ténèbres prenaient la place du coton qui ne se laissait pas attraper. Le vent était déchaîné, il faisait danser les arbres, les végétaux qui étaient sensés être immobile. Une élève se leva sous l'obligation du professeur pour allumé les lumières tellement il faisait sombre dans la classe. D'un coup, un éclair blanc jaillit du ciel pour frapper la terre sèchement, laissant une petite trace. Halley détestait l'orage et cela se voyait sur son visage rouge, elle avait quelques tremblements au niveau de ses mains qui ne pouvaient plus écrire. C'était comme une phobie, c'était une peur de son enfance qui jamais ne pourrait partir. Plus les secondes passaient, plus les abîmes se déferlaient sur la ville innocente. La pluie léchait subitement le sol pour se diviser en molécules pour en rejoindre d'autres. La foudre affluait de partout, le bruit tonnant était insupportable.
C
'est alors que l'électricité se coupa d'elle-même, ou plutôt c'était la conséquence d'un orage ayant frappé près des poteaux électriques. Le professeur essaya de calmer les élèves. Vincent qui était juste derrière Halley voyait à quel point elle n'allait pas bien. On aurait pu croire que cette jeune adolescente était inerte si jamais les tremblements n'étaient pas présents sur tout son corps. Il voulait se lever pour l'aider, la soutenir dans ce moment insoutenable, cependant il n'avait pas le droit. Pour détendre l'atmosphère et énerver les éves pour qu'ils oublient la tempête, il exprima ses v½ux d'offrir une belle interrogation. Mais finalement, Halley tendit son bras droit qui frissonnait.
«
-Monsieur, puis-je sortir ? Je ne me sens pas bien...
-Tu as besoin de quelqu'u
n ou sa va aller ? Interrogea-t-il d'une voix calme.
-Je pense que sa
va aller... bégaya Halley. »
La j
eune bassiste heurta sa table en se relevant, mais d'un boitement très étrange, elle sortie de la classe et alla aux toilettes. Dans cette pièce encore plus sombre que la classe, les bruits étaient plus fréquents, la foudre s'abattait de plus en plus près du lycée et le vent sifflait des terreurs. Elle pivota le robinet et se passa un peu d'eau froide quasiment gelée sur son visage en perlée de sueurs. Inopinément, un orage s'écroula sur le toit du bâtiment L, ce fut alors la bâtisse qui se mit à chevroter. Halley était encore plus épouvantée à l'idée de ce qui se passait dehors. Pourquoi le lycée était-il ouvert ? Elle maudissait le directeur qui n'avait pas lâché les élèves pour rentrer chez eux.
Elle
revint rapidement dans la classe, mieux. Un sourire s'esquissa de lui-même sur sa mine un peu pâle. Vincent lui exhaler des regards pathétiques et tristes pour elle.
«
-Bon... répondit le professeur. Finalement, l'interrogation ne comptera pas, mais au moins ne pleurez pas car le temps est passé plus rapidement non ?
-M
ouais... répondit la classe en ch½ur
-T
iens, l'électricité est revenue... c'était très rapide, je croyais que sa prenait plusieurs jours... étrange. Bon la foudre est aussi partie, même si la pluie et les nuages sont encore présents, dites moi, de quoi est composé la foudre ? Question très simple non ?
-... »
La
fin du cours se passa avec des questions si bêtes que parfois, les élèves en riaient. Mais le professeur osait glisser en toute discrétion une question piège dont la plus part de la classe tombait dedans la tête en première.
Comme c'é
tait la fin de la journée, ils se précipitèrent pour partir en week-end qui allait s'annoncer pluvieux. Pourtant, Halley croisa le regard de Chris qui arrêta sa discussion pour l'observer sans délicatesse, il était voyant et surtout son regard était passionné. Halley percuta brutalement Vincent qui se retourna d'un air très amer. Pourtant, il s'estompa et esquissa un sourire gracieux.
« -V
ivement demain, j'ai trop envie de chanter avec tout le groupe.
-Moi aussi... d
ésolée de t'avoir bousculé à l'instant tout de même.
-Ce n'est pas grave. Dit-
il sur un ton très charmant.
-Dis mo
i... Tu crois que le groupe se séparera ? J'ai une mauvaise impression...
-Je ne
pense pas, tu sais, quelqu'un pourrait partir, du moins c'est ce que je pense, à cause d'un déménagement ou autre, mais jamais le groupe ne sera éradiqué. Je t'en fais la promesse !
-Merci
... »
L
e temps était devenu élégant, les nuages noirs laissaient place à un ciel bleu parsemé de coton blanc, de neige qui jamais ne pourrait être attrapée... Soudainement, Noah fit une peur affreuse à Halley pour signaler sa présence.
«
-Non mais sa ne va pas ?
-Si je
vais très bien merci... Toi non...
-Après ce que t
u viens de me faire, tu crois que je devrais réagir comment ? Cria-t-elle.
-Com
me une amie !
-Bon, on y va ? Je n'ai
pas envie de rester plus longtemps dans ce bahut, je veux être en week-end.
-P
areil ! Mais tu as vu la tempête qu'on a eue aujourd'hui ? C'était affreux.
-Ou
i, j'en ai bavé, j'ai horreur de la foudre et elle est tombée sur le lycée, j'ai à moitié paniqué.
-Ah bon ?... Dis
moi, j'aimerais trop m'acheter une guitare, tu pourrais m'aider à en choisir une ?
-Bien sur Yannic
k Noah ! Répondit-t-elle avec un sourire aux lèvres.
-Ne m
'appelle pas comme sa... je ne peux rien dire sur toi, enfin sur ton prénom...
-Bah change de prénom même si je
l'adore le tien.
-C'est vrai ? L'i
nterrogea Noah.
-Oui, je te le jur
e Nono. Bon il est l'heure de se séparer non ? Bon week-end !
-Sa p
asse si vite... »
Halley co
ntinua un peu sa route et se retrouva chez elle. Elle grimpa les escaliers et rentra dans sa chambre. Son seul souvenir était celui de Chris... Elle avait toujours un sentiment pour lui. Elle chercha sur un site des tablatures de basse et se mit à gratter un peu. Pourtant, sa mère arriva en pleure.
« -Que ce p
asse-t-il ?... Maman ?
-Ton frère
... Il a eu un accident...
-Co...
Comment ? »
Sans même connaître ce qu'il avait, s'il était encore en vie ou mort, ce qu'il avait, les larmes perlaient sa joue, elle pleurait, ce n'était pas sa journée.

# Posté le mardi 13 mai 2008 14:21